À BABORD TOUTE !
pôle culturel – place du Général de Gaulle
29900 Concarneau
ababordtoute@yahoo.fr
http://ababordtoute.over-blog.fr
le 24 janvier 2012
CONVOCATION
L’assemblée générale ordinaire de l’association « à bâbord toute ! » aura lieu le :
VENDREDI 10 FEVRIER 2012 à 18h
Maison des associations – 2è étage ( au dessus du service des sports)
Ordre du jour :
• Bilans : compte rendu d’activité et bilan financier
• Recouvrement des cotisations
• Renouvellement du bureau
• Point sur les commissions
• Projets
• Questions diverses
• Apéro et … pique nique !
Si vous ne pouvez être présent vous pouvez déposer pouvoir et cotisation à la boite aux lettres de l’association ( place du général de Gaulle) ou l’envoyer au pôle culturel
AG du 10 février 2012
NOM et prénom :
Adresse ( postale et mail) :
Donne pouvoir à :
( pas plus d’un pouvoir par personne - s’assurer auparavant que la personne désignée n’a pas déjà eu un pouvoir)
Signature :
En complément de l'info relative à notre position en CM, sur la prise en compte de la vie associative, j' ajoute que nous avons interpellé l'assemblée sur les annonces de restrictions dans le domaine scolaire, notamment en disant: "...que le conseil municipal serait bien inspiré d'affirmer avec fermeté, à l'autorité concernée, que nous ( le CM) ne lâcherons rien sur l'existant des écoles."
Ch. Colimard
Voici le texte du communiué que nous avions envoyé au Télégramme juste avant le débat sur les subventions aux associations à l'ordre du jour du Conseil municipal du 19 janvier.
Si vous avez vu les comptes rendus dans la presse, vous avez constaté que nous n'étions pas contents. Pas seulement au titre des subventions accordées dans leur ensemble, mais aussi parce que la restriction des budgets en cette matière contraint les élus en commission à de honteux marchandages, non pas en fonction de l'intérêt des projets présentés, mais à cause des enveloppes imposées par "l'équipe de choc" qui tient les rênes de la mairie et qui serre fort les cordons de la bourse... sauf sur certains sujets qui les motivent plus que d'autres ( voir ci dessous).
Le budget annoncé à grands frais, de 4 millions "en faveur" des associations sportives et culturelles est un budget d'équipements : tennis, ferme du Moros, et maison des assos ex EDF - qui sera du reste partagé avec certains services municipaux -. Les équipements de la ville n'appartiennent pas aux associations, ils appartiennent collectivement aux citoyens, et sont mis à la disposition des associations, selon des critères qui d'ailleurs n'ont pas toute la transparence requise. En revanche le budget de fonctionnement pour faire marcher l'asso et initier des projets n'a quasiment pas bougé depuis la baisse drastique de 2009 - moins 15%) ; d'où nos protestations.
De plus la gestion future de cet équipement ( la maison des associations) acquis depuis l'automne, mais prévu bien auparavant, n'a pas encore fait l'objet d'une concertation avec une sorte de "conseil de la vie associative" dont nous réclamons la constitution depuis le début du mandat.
Rappelons du reste que bien avant les dernières échéances électorales, les rapports s'étaient déjà tendus entre assos et mairie avec la précédente équipe, ce qui avait déjà entrainé à l'époque un mouvement de coordination très actif...
Voici donc le texte paru dans le télégramme, en écho à deux articles voisins du 14 janvier qui évoquaient tout d'abord
la tournée du bagad avec le "Yvan Bolloch tour" qui avait fait beaucoup de pub gratuite pour la ville de Concarne;au, et d'autre part la préparation aussi intensive que coûteuse de la prochaine
"transat Concarneau St Bath" en avril 2012
" Une association concarnoise, (le Bagad) disposant d'une subvention revue à la baisse depuis 2009 (comme toutes les autres du reste) parvient à faire parler de Concarneau dans toute la France et sur les chaines de télévision "sans que cela coûte un sou au contribuable" par son seul dynamisme artistique ! A coté de cela, on nous rebat les oreilles du prétendu impact de la bisannuelle transat , et de tout ce que cela apporte à la ville en terme d'image et de retombées économiques. Lesquelles ? nul ne sait.
En revanche les Concarnois savent-ils à quel prix ils bénéficient de ces animations "gratuites" ? En 2010, date de la dernière transat , le coût final était de 320000€, une partie de cette somme remboursée (100000€) par de l'argent public, encore, venu du Conseil Général.
Sans compter le coût réel en terme de mobilisation du personnel communal. Rappelons que nous ne sommes opposés ni au nautisme, ni à la compétition, ni à l'industrie qu'elle génère, mais, pour avoir le droit de recouvrir totalement la ville de sa pub, AG2R et autres entreprises cotées en bourse ne pourraient elle pas prendre beaucoup mieux en charge le coût exorbitant de cette fête?
Qu'en pensent les associations dont les budgets n'ont pas été rétablis en dépit du soi disant redressement des finances locales ?"
D.Dieterlé-
C.Colimard
Nous avons reçu cette précision d'un des organisateurs de la soirée :
A propos de la conférence sur la dette prévue le 27 janvier à Trégunc (voir article complet) :
Nous pouvons saisir cette opportunité pour les convaincre de l'inutilité et de l'absurdité de ce choix. Si nous nous comportons comme des moutons, nous serons tondus !!
Donc nous invitons les membres du parti de gauche et du front de gauche et leurs sympathisants à nous rejoindre à l'issue de la conférence pour une manifestation cordiale et explicative .
Nous en profiterons pour exposer nos solutions et montrer que la seule alternative possible est celle proposée par notre candidat Mélenchon
Informez-nous de votre présence.
René Arveuf
Nous avons reçu une contribution à ce qui peut être un débat sur le thème de la distribution de l'eau :
Les compteurs d'eau, qui étaient généralement à l'intérieur des habitations, ont été déplacés à l'extérieur dans le but apparemment de faciliter les relevés.
Mais colossale astuce, alors que les tuyaux de plomb étaient systématiquement remplacés, la municipalité a laissé en place la part de tuyauterie en plomb entre le nouveau compteur et l'endroit de
l'ancien.
Faisant ainsi aux citoyens un beau cadeau empoisonné.
C'est une démonstration de la conscience écologique et de l'attention portée à la bonne santé de ses administrés, par l'actuelle municipalité.
Des élus qui ne se contentent pas de plomber uniquement que l'ambiance!
Cassandra
Un des lecteurs de notre blog a laissé ce courrier :
"En septembre je vous avais adressé une copie d'un courrier au maire concernant le branchement d'eau que les services municipaux ont modifié. Ils nous "donnent" les vieux tuyaux de plomb que
jusqu'à présent ils entretenaient.
J'ai récemment fait analyser l'eau du robinet et les résultats sont éloquents: plombémie à 24 microgrammes par litre, pour une normale inférieure à 10.
Devant ces conditions sanitaires néfastes je ne sais pas quoi faire, c'est pourquoi je m'adresse à vous!!
M. Poupon m'avait envoyé le règlement du service des eaux et la définition du "branchement" n'est pas très claire.
Amicalement"
Antoine Egu
Un de nos groupes de travail pourrait peut-être aborder cette question de l'eau, à Concarneau, dans la 4 C, et dans la région. Si l'un de nous se sent compétent pour répondre, qu'il se manifeste.
Quant au courrier envoyé en septembre, je ne l'ai pas retrouvé dans l'ancienne boîte mail AOL.
Jacques Ménochet
Nous avons reçu les informations suivantes :
"Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine soirée-débat qui aura lieu au Sterenn-Trégunc le 27/01/2012.
Le thème de cette soirée est vraiment d'actualité.
"Crise de la dette, crise de l'euro, comment en sortir ?"
Nous accueillons Dominique Plihon, professeur d'économie financière à l'université Paris XIII. Il participe à l'édition de plusieurs revues.
Militant altermondialiste, il est par ailleurs président du conseil scientifique de l'association Attac.
En première partie de soirée (18h) nous proposons la projection du film "Debtocraty". La situation de la Grèce abandonnée aux spéculateurs et aux marchés financiers.
Merci à vous de nous prévenir de votre présence."
Cordialement
Pour toute l'équipe organisatrice
Youenn
attac Pays de Concarneau
réunion tous les deuxièmes lundi du mois
au Killbigan - route de Pont-Aven - Trégunc
Puis une mise au point sur la problématique de la dette, suivie d'une invitation à un débat parisien :
"Contre le discours dominant sur la dette publique"
Point de vue | LEMONDE | 13.01.12 | 13h13 • Mis à jour le 13.01.12 | 13h14
par Geneviève Azam, Etienne Balibar, Thomas Coutrot, Dominique Méda, Yves Sintomer
"Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe. Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays
dépensiers, "vit depuis plus de trente ans à crédit". L'enjeu pour la gauche serait seulement de "donner du sens à la rigueur" en attendant de "relancer la croissance".
Ce scénario semble aussi évident que l'air que nous respirons. Il est pourtant contraire aux principaux chiffres officiels, et une narration alternative apparaît mieux fondée. Ainsi selon le
rapport sur "La dépense publique et son évolution", publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à... 52,9 % dans les années
2000.
Si les déficits et la dette ont flambé, ce n'est pas du fait d'une envolée des dépenses, mais à cause d'une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations
et baisses d'impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d'euros. Et la crise financière a provoqué une chute
brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale. Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens.
Deux narrations aussi contradictoires de l'histoire de la dette publique déterminent deux réponses antagoniques. Selon l'histoire officielle, une cure sévère d'amaigrissement budgétaire s'impose,
sans débat autre que sur les modalités, pour que la France restaure ses finances publiques et que ses entreprises redeviennent compétitives. Dans la narration alternative, à l'inverse, la clé de
la situation réside dans une réforme fiscale redistributive, couplée à une cure amaigrissante et une mise sous tutelle... du secteur financier.
En outre, la réforme fiscale, qui permet de réduire le déficit courant, n'épongera pas la dette : les intérêts versés en 2011 aux rentiers - ceux-là mêmes qui ont bénéficié des baisses d'impôts -
se montent à 50 milliards d'euros, avant même la prochaine perte du triple A et de probables hausses des taux exigées par les marchés.
Pour alléger ce fardeau, préserver les services publics et la protection sociale, et enclencher une transition écologique, le débat démocratique devra déterminer si une part de cette dette est
illégitime, c'est-à-dire contractée au nom d'arguments infondés et au bénéfice d'intérêts particuliers et, le cas échéant, décider un défaut sur cette partie de la dette. Les Etats devront à
l'avenir se financer ailleurs qu'auprès des seuls marchés financiers, comme ils le faisaient jusqu'au début des années 1980 : faute de quoi ils ne pourront plus prétendre à aucune
souveraineté.
Ils devront également prendre acte que cette crise est aussi celle d'un modèle de croissance insoutenable, et réorienter les investissements publics vers des programmes écologiquement
plus sobres et plus riches en emplois, au lieu de grands projets productivistes, coûteux et obsolètes.
Mais si la narration critique a pour elle la vraisemblance du diagnostic, elle se heurte aux "évidences" martelées, et la nécessaire radicalité des réponses qu'elle appelle peut inquiéter. C'est
pourquoi un appel pour un "audit citoyen de la dette publique" a été lancé mi-octobre 2011 par des personnalités et nombre d'organisations syndicales, associatives et politiques,
rejoints depuis par plus de 50 000 citoyens (Audit-citoyen.org).
Des collectifs locaux se créent dans de nombreuses localités pour proposer aux citoyens de s'emparer de ce débat. Ces initiatives n'ont pas encore intéressé les médias, mais veulent susciter dans
les profondeurs de la société un débat de la même intensité que celui qui a précédé le référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005.
Car les questions alors débattues se posent avec une tout autre acuité, à l'heure où le tsunami de l'austérité arrive d'Europe méridionale. Les réformes institutionnelles adoptées depuis un an,
et parachevées par le "traité intergouvernemental à Vingt-Six" décidé au sommet européen de décembre, ne font que radicaliser une logique de répression budgétaire et de soumission aux
marchés financiers, dont la crise manifeste pourtant l'échec patent. Alors que le navire de Maastricht s'est déchiré sur les récifs de la crise financière, les capitaines s'épuisent à
coller des rustines sur les débris qui flottent.
Une idée a servi de clé de voûte à l'architecture européenne depuis Maastricht : les marchés sont plus intelligents que les gouvernements et les électeurs. Concurrence fiscale et sociale au sein
d'un marché libre et non faussé ; réduction des recettes publiques pour augmenter la compétitivité ; obligation faite aux Etats, en cas de déficits, de se financer sur les marchés ; interdiction
faite aux Etats de s'entraider financièrement... : la zone euro a été conçue pour éliminer les politiques économiques volontaristes et placer les Etats sous le pilotage automatique des marchés.
La tentative désespérée de sauver cette architecture aux principes obsolètes ne peut qu'échouer, fût-ce avec des eurobonds (des titres communs pour mutualiser la dette des pays de la zone euro)
qui resteront soumis au jugement et donc aux critères de "bonne gestion" des marchés.
L'échec programmé de ce sauvetage peut déboucher dans les années à venir sur un éclatement de l'euro et un déferlement des courants nationalistes, autoritaires et xénophobes qui travaillent les
sociétés européennes. Mais le pire n'est pas certain. Les aspirations démocratiques, elles aussi, sont très vivaces en Europe, notamment dans la jeunesse, comme le montre l'essor des mouvements
"indignés" dans les pays du Sud, jusqu'ici les plus touchés par la crise sociale et démocratique.
La nomination d'anciens dirigeants de Goldman Sachs comme chefs de gouvernement en Grèce et en Italie, ministre des finances en Espagne ou président de la Banque centrale européenne, ne passe
pas. Pas plus que les cris d'orfraie devant l'éventualité d'un référendum, en Grèce ou ailleurs. Les citoyens ne veulent plus être "des jouets dans les mains des banques et des politiciens",
comme disent les "indignés" espagnols. Ils veulent pouvoir peser sur leur avenir, faire des projets pour leurs enfants, stopper les dégradations sociales et écologiques qui les indignent.
Face à la surdité des élites, une insurrection démocratique est nécessaire en Europe comme d'ailleurs aux Etats-Unis, dans le monde arabe, en Russie... Il s'agit de refonder la
démocratie dans le champ politique, par un recours intense aux mécanismes de la démocratie directe (initiatives citoyennes, référendums révocatoires...) et de la démocratie délibérative
(conférences citoyennes, deuxième Chambre tirée au sort...).
Il s'agit aussi de l'élargir au champ économique, à commencer par le système bancaire, dont le sauvetage imminent par les deniers publics doit être l'occasion de le placer sous le contrôle non
pas des fonctionnaires de Bercy ou de Bruxelles, mais de la société civile. L'horizon semble bouché par leur dette : dégageons-le en réinventant notre démocratie."
Attac organise, en partenariat avec Mediapart, la journée de débats "Leur dette, notre démocratie", le dimanche 15 janvier, à l'Espace Reuilly (Paris 12e).
Geneviève Azam, économiste, membre du conseil scientifique d'Attac ;
Etienne Balibar, philosophe ;
Thomas Coutrot, économiste, coprésident d'Attac ;
Dominique Méda, sociologue ;
Yves Sintomer, politologue.
Pour rejoindre Attac : http://www.france.attac.org/adherer
Ayant reçu à ce jour de la mairie le "verbatim" du dernier conseil, (vote du budget en décembre 2011) voici une partie des interventions faites à ce sujet concernant le tennis de kerambreton ( budget total 1,7 million d'Euros), l'aménagement de la ferme du Moros, la cession des biens communaux ( manoir du Porzou, ancienne mairie, poste de Beuzec, etc. pour un montant espéré ( par la municipalité ) de 2,7 millions , et le vote général du budget
À propos du tennis de Kerambreton
Dans une circonstance où on nous dit qu'il n'y a pas d'argent, que l'on est obligé de serrer les boulons et les vis etc.. je m'interroge sur le prix de cet équipement par arpport au total des
dépenses d'investissement. Vous allez encore dire que je suis contre le nautisme, le sport et tout cela. Non, je précise bien pour le public et pour vous, je ne suis pas contre le tennis, je ne
suis pas contre la voile, ce que je constate, c'est que les dépenses sport et nautisme font à peu près l'équivalent en 2011, de ce que coûte l'enseignement, la jeunesse et la culture en totalité
en terme d'investissement. Et en 2012, cela coûtera le double. Cela veut dire que c'est un choix. Si vous faites un choix de privilégier, comme cela, le nautisme et le sport dans les budgets
d'investissement de la ville de Concarneau, je vous demande comment est-ce que vous justifiez ce choix ? Quel sens vous lui donnez en terme de devenir et de projet pour la ville ? Comment cela
s'inscrit-il dans le bien des concarnois ? Vous dites à longueur de temps que vous êtes-là pour faire le bien des concarnois. Comment ce genre de projet s'inscrit dans l'ensemble pour le bien des
concarnois, plus que la jeunesse, l'enseignement, la culture ou l'intervention sociale?
À propos du vote général du budget
Je constate que vous êtes passé de la gestion de père de famille à celle du fils prodigue qui dilapide l'héritage paternel. Je ne vais pas trop m'étendre là-dessus, mes camarades l'ont déjà fait
abondamment.
Ce que je cherche à comprendre et c'est la question que je vous posée d'ailleurs tout à l'heure, et à laquelle vous ne m'avez pas répondu, c'est : quel est le sens de ce que vous faites ? En
analyse financière, il y a bien sûr des chiffres et des considérations techniques, vous, vous faites ça, vous dites que vous reconstituez l'épargne brute, etc.. moi je voudrais bien savoir et je
pense que les gens, ici à Concarneau ont envie de le comprendre aussi, le sens de votre action.
Si vous vendez les biens concarnois seulement pour avoir un peu d'argent pour faire je ne sais quoi, je trouve que cela n'a pas de sens. Ou alors, c'est un sens, je ne vais pas vous accuser
d'être malhonnêtes, mais je dis que c'est un sens caché qui est hors de la transparence, c'est-à-dire qui nous échappe. Et qui nous échappe volontairement.
Si c'est seulement pour pouvoir faire des tennis à Kerambreton, effectivement cela paraît stupide. Vous m'avez dit tout à l'heure que le sport était un facteur d'équilibre social. Je suis tout à
fait d'accord avec M le Maire, le sport, la pratique sportive, la culture, tout ce que vous voulez. Maintenant, les équipements au prix, au niveau de confort, au niveau de sport de compétition,
auxquels vous les amenez, là c'est tout à fait différent. Nous ne sommes plus du tout sur le même registre.
Si vous voulez, je cherche le sens politique de la lecture de votre budget. Depuis le début effectivement, nous naviguons dans le brouillard, dans la nuit, dans le crépuscule, dans tout ce que
vous voulez. Il vous reste encore 2 ans et demi à faire, nous aimerions savoir exactement s'il s'agit d'un saupoudrage, s'il y a un sens profond, caché, ou alors s'il n'y a pas de sens du tout.
Et ça c'est vraiment quelque chose qui nous importe politiquement parlant et je pense que cela importe aussi aux concarnois.
Après, nous ne reviendrons pas sur la Transat, ni sur les écoles privées.
Mais, à propos des produits des cessions, (vente des biens immobiliers de la Ville) je constate que ce que mes camarades ont dit sur la vente des biens est une chose que je partage
entièrement.
Maintenant, si vous ne les vendez pas, qu'est-ce que vous allez faire ? Qu'est-ce que vous allez racler ? C'est quand
même très aléatoire tout cela ! Si par exemple il n'y a pas ces 2 699 000 euros qui débarquent dans notre escarcelle, où est-ce que vous allez faire des économies ? Hein ! Je ne sais pas ! Cela
ça nous inquiète fortement. Alors peut-être que vous ne construirez pas le tennis, peut-être que la ferme du Moros n'aura jamais ses studios de répétition, je n'en sais rien. Ou peut peut-être
que l'on supprimera encore la dotation à la bibliothèque pour acheter des livres qui est déjà misérable. Ou quoi d’autre ?
À propos de la ferme du Moros
Nous trouvons que le projet de réhabilitation du bâtiment, ainsi que le projet culturel sont cohérents et nous votons pour. Mais comme nous sommes quand même dans une séance du conseil municipal
qui parle du budget, je vais parler de sous.
M Nydell a consulté les participants, il a été voir ce qui se passait ailleurs. Bien. Maintenant, en ce qui concerne l'usage des locaux, nous avons posé la question à l'avant dernière commission
culture. Nous n'avons pas vraiment de réponse. Par exemple, est-ce que les locaux sont loués, est-ce qu'ils sont prêtés ? Quelle est la contrepartie ? Le problème va se poser de la même façon au
sujet de la Maison des associations, comme il se pose au sujet du CAC, comme il se pose partout, et nous l'avons vu au moment du vote des subventions aux associations culturelles.
Il y a des associations qui louent leurs locaux, d'autres pas, cela dépend où elles sont situées, etc.. Nous, cela fait
longtemps que nous demandons qu'il y ait une concertation avec toutes les associations. Pas seulement avec celles qui sont usagères de ce bâtiment-là, mais avec toutes les associations qui
utilisent des locaux municipaux, afin qu'il y ait une harmonisation. Je ne dis pas qu'il faut qu'il y ait une table rase de tout ce qui existe, mais cela fait longtemps que nous demandons que
cette rencontre-là sur les usages, les fonctionnements, les tarifs, ait lieu.
Personnellement, nous pensons que les locaux pourraient être prêtés lorsque c'est le fonctionnement normal de l'association, et qu'il y ait une redevance lorsque l'association fait une
manifestation publique. En tout cas, je pense que ce n'est pas assez discuté.
Dès le moment où vous avez évoqué la Maison des associations à l'ancien bâtiment d'EDF, nous avions déjà posé cette question-là, afin, qu'il y ait un genre de forum avec des représentants d'associations qui viendraient débattre de cela avec les élus. Nous n'avons pas de réponse. Ce n'est pas au moment où l'équipement est fini qu'il faudra décider de tout cela, si on attend trop longtemps, après c'est le foutoir.
d.dieterlé
Pour rebondir sur le propos de Christian une réflexion et un lien
Le lien d'abord, 11 mn de photos et de musique avec le groupe de rap "I AM" , une autre façon de dire que la violence et les dépenses des armées sont une honte eu égard à l'état général de la vie des hommes au moment que nous traversons.
Ce clip a été réalisé pour que les jeunes s'inscrivent sur les listes électorales aux prochaines échéances, mais en dehors de ce propos final, il dit bien tout ce qu'il veut dire
http://www.youtube.com/watch?v=bl1Lhv5YCrk&feature=player_embedded
Une réflexion ensuite : nos dirigeants n'ont pas de mots assez flatteurs pour donner en exemple nos voisins allemands qui résistent plutôt mieux à "leur crise".
Leur est il venu à l'idée que l'Allemagne adhère au traité de non prolifération, qu'elle a depuis la guerre, et pour cause, renoncé à des dépenses militaires somptuaires quand la France continue d'entretenir à grands frais sous marins nucléaires et autre force de frappe.
Que ce pays, vacciné pour un bon moment de ses rêves de grandeur nationale, déploie son énergie ailleurs que dans la force des armes, quand la France est encore classée troisième pays au monde pour ses dépenses militaires. Et ce, même si sa "grandeur" sur le plan international se résume désormais à vendre des armes au plus offrant tout en donnant à tout va des leçons de morale et de droits humains.
On aimerait que les "petis chefs" de tous bords qui exaltent le développement du secteur militaire se prononcent enfin pour une renonciation à l'arme nucléaire, pour une vision raisonnable de la dépense des armées et pour un engagement de non intervention là où notre pays n'a rien à faire, ce qui coute au pays un tribut astronomique en termes financiers, mais aussi pour les vies humaines sacrifiées inutilement
d.dieterlé
Je vous livre ci-après ma réaction à la lecture de ce que la presse rapporte des positions d'édiles qui, sur le sujet particulièrement sensible du militaire, se révèlent à mon sens aux antipodes d'un pacifisme raisonné et raisonnable : Celui qui doit être mieux affirmé dans un programme conséquent de transformations sociales qui place l'humain au- dessus de la finance et des oppressions qu'elle génère.
STUPEFIANT !
Réagissant à l'exercice de glorification des armées par Nicolas Sarkozy, en presqu'ile de Crozon, les députés PS Finistériens regrettent que les logiques de guerres très marquées ces dernières
années ( OTAN, OPEX...) ne soient pas suffisamment honorées... à défaut d'avoir été probantes. Ceci jusqu'à considérer que, pour être à niveau, les moyens ne sont pas à la hauteur des enjeux.
Dans un contexte où les valeurs d'émancipation humaine doivent prendre le pas sur le toujours plus d'oppressions des peuples, cela est proprement stupéfiant.
Même les seules considérations de fonctions dévolues à l'usage de nos richesses, pour le coup détournées actuellement au profit des armes, appellent à une révision radicale de ces actions et
principes.
Il ya mieux à faire,pour fustiger la droite qui s'en charge outrageusement, que de vouloir que ce département et cette région soient un modèle de sanctuaire militaire.
Christian Colimard
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