promesses non tenues
on lira ci dessous un article paru cette semaine dans la presse locale pour annoncer un festival de musiques actuelles à la ferme du Moros.
Ce qui apparait surtout au travers de la lecture de cet article c'est l'extraordinaire tour de passe-passe par lequel la municipalité actuelle, après avoir fait une campagne de pub sur papier glacé au moment des élections, se retrouve à "arbitrer" le fonctionnement des divers équipements. "Voilà tout ce que nous avons fait" disaient-ils : l'avons assez répété sur tous les tons, ces glorieuses réalisations n'étaient effectivement que des coquilles vides dont la mise en oeuvre est constamment reportée.
Il ne s'agit pas ici de tirer à vue sur un certains nombre de réalisations qui ont pu avoir notre agrément durant le mandat précédent, notamment en ce qui concerne le domaine culturel, mais de faire le constat prévisible dès l'année dernière que rien, dans les budgets présents ou à venir, ne pouvait donner l'espoir de voir ces équipements opérationnels à court ou moyen terme.
C'est, de notre point de vue, une utilisation frauduleuse du bien commun et de l'argent public pour se faire mousser et avouer ensuite piteusement (mais tout cela n'est-il pas bien calculé ?) : nous n'avons pas les moyens de mettre du personnel et du matériel à la disposition des Concarnois à qui ces promesses ont été faites.
Vraiment ? En réalité personne ne croira cela , et les usagers n'ont qu'à se contenter des brochures en quadrichromie éditées par les cabinets d'études et autres consortium immobiliers pour rêver d'une "autre ville" où il ferait bon vivre.
D.Dieterlé
